Dar Khedaoudj El Amia, miroir enchanteur d’une belle époque ( j’ai adoré :) )
•octobre 24, 2009 • Un commentaire 
Le palais de la princesse Khadidja, “Dar el Bakri” ou encore “Palais de Khedaoudj el Amia”, autant de noms donnés à ce monument historique planté au coeur de la médina d’Alger, est un incontournable lieu de souvenirs et de méditation qui s’ajoute aux nombreux sites que compte le patrimoine culturel matériel de l’Algérie.
Niché dans une venelle de la basse Casbah, ce palais qui abrite le musée national des arts et traditions populaires, refuse d’abdiquer et livre un combat têtu à son pire ennemi, le temps. Il se dresse dans toute sa splendeur pour rappeler une époque révolue mais ô combien dense et intense. Un rappel lancinant pour les générations qui se succèdent.
La belle princesse et le miroir
La légende raconte que la princesse Khadidja ou Khedaoudj el amia (l’aveugle) était d’une rare beauté. Elle passait le plus clair de son temps devant sa glace se contemplant et admirant son charme que l’on disait hors du commun. Elle changeait de tenue et de coiffure plusieurs fois par jour, corrigeant une imperfection ou redressant une mèche rebelle qui ferait offense à cette apparence qu’elle voulait unique.
Le maquillage était, de toute évidence, trié et savamment choisi pour rehausser encore plus ses traits. Son narcissisme allait grandissant tant elle se trouvait belle au-delà de ce que l’on peut décrire. Son souci du détail, qui la maintient rivée à son miroir, lui fit perdre la vue, dit-on. Une autre version impute la cécité de la princesse au khôl (tracé des yeux) qu’elle utilisait pour souligner ses yeux. L’excès de ce fard aurait, été la cause de ce drame, selon certains.
Edifiée en 1570 sur le site appelé Souk El Djemaâ dans la basse Casbah, sur les ruines de la zaouia et du mausolée de sidi Ahmed Ben Ali par un officier de la marine ottomane en l’occurrence Rais Yahia, la maison n’avait pas l’allure d’un palais mais simplement d’une grande demeure.
Elle avait été acquise par Khaznadji Hassan Pacha, trésorier du roi ottoman sous l’ère du Dey Mohamed Ben Othmane qui a introduit des modifications et des extensions, lui conférant l’aspect d’un palais qu’il a offert a sa fille Khadidja El Amia.
Et Napoléon usurpa la demeure
Après l’invasion de l’Algérie par les français, en 1830, les propriétaires des lieux ont été délogés, moyennant une somme modique, et le palais est devenu le siège de la première mairie française d’Alger. Mais devant la magnificence des lieux le roi de France de l’époque, Napoléon III et sa femme Eugénie, ont décidé d’y élire domicile à partir de 1860. Chaque fois que le roi venait à Alger il se rendait directement à ce palais.
Le palais conserve jusqu’à nos jours, son cachet architectural authentique. Un portail imposant de bois sculpté s’ouvre sur l’entrée principale qui mène à un long vestibule appelé “skifa” adossée à des colonnes en marbre torsadées. Quatre arcades sont alignées sur le côté gauche séparées par trois colonnes torsadées. Deux arcades longent le côté droit du mur de la skifa (vestibule) orné de faïences aux couleurs gaies appelées “Zelaidj”.
A l’étage, se trouvent les chambres aux murs richement décorés laissant transparaître l’art mauresque dans ses formes les plus raffinées et qui renseigne sur le niveau artistique et le faste qui a caractérisé l’époque ottomane.
Un connaisseur s’apercevrait vite des modifications purement européennes introduites sur les pièces du haut, et ce, à partir de 1860, date de la prise du palais par Napoléon III et son épouse Eugénie.
Pour accéder aux étages supérieurs, le visiteur doit emprunter un escalier lui aussi surmonté d’une coupole. Au dernier étage, se trouve le Menzah (terrasse) qui donne sur la façade maritime qui permettait aux occupants des lieux de respirer l’air revigorant de la mer, et aux femmes d’échapper à l’enfermement que proposent les pièces du palais.
Comme dans toute maison, le palais renferme les cuisines où se trouve un puits pour les travaux quotidiens, les bains et les salles d’eau. Transformé en 1947 en un service de conservation de l’artisanat, le palais est devenu en 1961 musée des arts traditionnels et un salon permanent pour les ateliers d’artisanat et des métiers anciens. En 1987, il devient le siège du musée national des arts et traditions populaires.
L’édifice refuse d’abdiquer
Les chercheurs dans domaine du patrimoine, les sociologues, les architectes et les fonctionnaires du musée se sont attelés à récupérer les pièces de musée soit en les rachetant soit au moyen de dons de pièces effectués par des citoyens ou des institutions.
Des pièces anciennes très précieuses, des meubles, des travaux de tissage, de dinanderie, de cuir et de bois représentant les différentes régions du pays sont exposés dans cette somptueuse demeure. On y trouve des produits d’artisanat targuis et kabyles, des meubles algérois, des bijoux de Tlemcen, des tapis d’Adrar, des tissus d’ameublement tissés en fils de soie du M’zab et des pièces des Aurès.
La pièce centrale du musée est dédiée aux miroirs d’époque savamment travaillés et finement ornés notamment celui qui aurait causé la cécité de la princesse.
Entre la légende et la réalité qui ont entouré ce site majestueux, la maison “El Bakri”, comme il plait aux Algérois de l’appeler, est là et bien là, remplissant sa mission historique, celle de rester avant tout ce lien d’authenticité qui unit les générations.
source : dziriya.net
Tlemcen : Lalla Setti enfin valorisé
•octobre 24, 2009 • Laisser un commentaire
Ce magnifique plateau, qui surplombe majestueusement la ville de Tlemcen, attire, en ce début d’été, de nombreux touristes et de familles en quête de détente, de calme et d’air frais.
En se rendant à cet endroit, qui culmine à 800 mètres d’altitude, soit par le quartier huppé de Birouana soit par le village de Attar et ses splendides vergers de cerisiers, le visiteur ne peut rester insensible à cette beauté qui s’offre généreusement à la vue.
Cerné d’arbres fruitiers de toutes sortes, le plateau de Lalla Setti, jadis «sauvage» et donc quelque peu isolé, est maintenant plus accessible grâce aux réaménagements routiers et autres infrastructures réalisés, ces derniers temps, sans altérer l’équilibre écologique du site ni son charme naturel si attractif. Munis de tout l’attirail du parfait touriste, provisions et caméras en main, les visiteurs ne semblent pas, en tout cas, mécontents des nouvelles réalisations qui, à leur avis, sont «dignes des grands pôles touristiques» d’Algérie et d’ailleurs. Il y a, entre autres, ce mirador à l’architecture arabo-mauresque qui se dresse au milieu d’une grande esplanade, faisant face à la ville, et qui offre à des visiteurs ébahis une vue panoramique imprenable sur Tlemcen et sa proche périphérie.
En face, le touriste exigeant trouvera la Maison du parc national et le musée de la wilaya V historique.
Voilà deux infrastructures qui, une fois opérationnelles, ne manqueront pas de drainer plus de curieux ou de simples flâneurs mais aussi d’historiens, de biologistes, d’étudiants et de chercheurs, à en croire leurs animateurs.
Avec le parc de loisirs et de détente tout proche, petits et grands, trouvent enfin un lieu de jeu et de repos que suggère et favorise la belle forêt voisine dite du Petit perdreau, véritable poumon de la ville avec ses vieux et imposants chênes-lièges.
Les aménagements multiples effectués dans cet espace, dont un parfait éclairage public, offrent un minimum de confort et un maximum de sécurité qui font que les visiteurs, seuls, par groupes ou par familles entières, restent jusqu’à une heure avancée de la nuit en ces lieux tranquilles et manifestement très accueillants.
Avec l’achèvement programmé d’autres structures d’accueil, dont des restaurants et des cafétérias, ainsi que le projet de téléphérique, le plateau de Lalla Setti deviendrait, selon certains inconditionnels, le «pôle touristique par excellence» de la wilaya de Tlemcen.
Les promeneurs rencontrés s’accordent à dire qu’il serait temps, en tout cas, que la beauté naturelle du site soit mise à profit pour relancer le tourisme dans cette wilaya du nord-ouest.
source : dziriya.net
Rabia Z et Amber Feroz collection hijab
•octobre 24, 2009 • Laisser un commentaireRabia Z et Amber Feroz (des designers natifs de Dubaï) nous ont présenté leur dernière collection de hidjab et de abayas lors de la Fashion Week printemps/été 2009 de Dubaï. Cette collection se divise en deux catégories, les hijabs à tendance sportifs et les hijabs plus chic pour des soirées réussies. Pour en savoir plus : www.conservativecouture.net
source : dziriya.net




Merveille : Kseniya Simonova – Sand Animation (Україна має талант / Ukraine’s Got Talent)
•septembre 28, 2009 • Un commentaireabout the war in 1945 between Okrania and Romania
lovely cardigans for a hijab winter look
•septembre 25, 2009 • Laisser un commentairecardigan: http://www.polyvore.com
for a chic winter 2009 :)
•septembre 11, 2009 • 2 commentairesi found it here http: //memilyedd.blogspot.com/ i realy love it

and theise from this site : http://www.dorothyperkins.com
i realy love coz in england they have special fabrics they bring it from india and other countries and for that they are “uniques”
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()



























Commentaires récents